Archive for October, 2010
Croque Moeufieur
by Red on Oct.28, 2010, under Anything
Aujourd’hui, chers et fidèles lecteurs, j’ai décidé de vous faire partager ma nouvelle recette: le Croque Moeufieur.
Pour réaliser le Croque Moeufieur, rien de plus simple.
Ingrédients:
- 2 à 3 oeufs
- 1 à 2 tranches de pain
- 1 tranche de jambon
Préparation:
Préparez les oeufs “sur le plat”, sans oublier de les saler et de les poivrer. Pendant ce temps, faites griller les tranches de pain au toaster. Disposez la tranche de jambon à plat sur une assiette.
Lorsque les oeufs sont cuits à votre convenance, disposez-les sur l’assiette, en recouvrant la tranche de jambon, et garnissez les pourtours de pain découpé en lamelles triangulaires.
Ne me remerciez pas.
Je n’ai malheureusement pas pensé à prendre une photo de cette merveille, mais comptez sur moi pour immortaliser ma prochaine mise en oeuvre de fette fuper refette.
Nouvelle adresse
by Red on Oct.14, 2010, under Schmoozing
Ca sert à rien,
C’est très chiant à faire,
Ca doit rester compatible avec les anciennes adresses,
Renvoyer les bons codes d’erreur et de redirection,
Les petits problèmes ponctuels ne sont sans doute pas encore terminés,
Ca mériterait d’ailleurs une petite entrée de blog (soit dit en passant),
Mais c’est plus joli!!
Et surtout, c’est fait.
A partir d’aujourdhui, ce blog est accessible depuis la nouvelle adresse www.processusparallele.net.
Un nouveau Twittaire (orthographe dite de la “Laurette qui pète”) est également disponible pour les petites news et mises à jour.
Et zou!
Peur de Rien Blues
by Red on Oct.11, 2010, under Wandering
Montrer Bouillon, dans toute sa splendeur en Automne, requiert un appareillage et des qualités de photographe qui me manquent cruellement. Je n’en montrerai que quelques clichés pris furtivement ce week-end lors d’une promenade.
Face à cette beauté pure, dans la lueur du soleil couchant,
Dans l’humide fraîcheur de la Vallée intemporelle, bruissante, piaillante, ruisselante, rassurante…
Depuis toujours, j’y pense, c’est ma “prière”.
Tant que je pourrai venir et rester là, et m’asseoir, seul, sur cette pierre ou sur cette planche fatiguée, pour la contempler, et la respirer, et l’écouter, alors rien n’aura vraiment tant d’importance.
À la recherche de Mireille: Suite
by Red on Oct.07, 2010, under Schmoozing
Elio ou Mireille | Elio ou Mireille (2)
Alors. C’est pas tout ça, mais l’air de rien, le temps passe, et nous n’avons toujours pas trouvé notre Mireille Dumas. 6 octobre 2010, J+115 comme le disent les vrais journalistes. 115 jours, tout de même, ce n’est pas mal du tout. Mais ne soyons pas modestes: je pense qu’on peut encore faire beaucoup mieux!
Un petit coup de gueule avant de commencer tout de même: qu’est-ce qu’on se fait chier! Où est-il le temps des Reynders, Leterme, Milquet, Dehaene & co. qui nous distrayaient si bien il y a à peine quelques mois? Rappelons-nous de Val Dûchesse et de ses fuites magistrales dans la presse, les petits mots doux échangés devant les caméras, et que je te fasse un grand sourire avec une tape dans le dos et un petit clin d’oeil polisson dans les tribunes du Standard de Liège, et puis que je te décoche une droite dans la mâchoire le lendemain sur Mise au point. Aaaah saperlipopette! Du sang, des tripes, des boyaux, de la rate et du cerveau. De la vraie politique quoi! C’était tout de même autre chose!
Au lieu de quoi, tout le monde est au garde à vous. Les négociations se passent dans le calme et la cordialité, tout le monde se respecte, on se croirait de retour dans les années 50. Les médias glosent sur la pluie et le beau temps, et si se profile à l’horizon un bloquage sérieux, que se passe-t-il? Mm? Cataclysme? Abomination? Quoi, un vote Nord contre Sud à la Chambre? Hé bien même pas; on aurait bien aimé rigoler un peu comme au bon vieux temps, mais va savoir pourquoi, rien ne s’est produit de remarquable. On a même entendu Bart de Wever complimenter Elio Di Rupo! (un homme charmant) Même les Français et les Canadiens ont cessé de se payer notre tronche: plus rien à battre.
Non, vraiment, à part Joëlle Milquet qui, de temps à autre, nous fait un petit rototo style “retour d’acide”, ou Olivier Maingain qui – assez rarement il faut bien le reconnaître – tente de trouver une ouverture pour placer une petite saloperie… – saluons également le bel effort de Jan Peumans pour mettre un peu d’ambiance – mais sinon rien! Que dalle! Nada.
Ah vraiment, qu’est-ce qu’on s’emmerde au Plat Pays.
On peut bien tenter de trouver l’origine de ce phénomène à première vue inexplicable. Inexplicable, car les médias sont fébriles: la coupe du monde de football est terminée depuis de longs mois; de même que le tournoi de Roland Garros et le Tour de France. Pas d’affaire scabreuse, non plus, ça se tasse même plutôt pas mal de ce côté ces derniers temps; on est juste bien là, vitesse de croisière, les Évêques sont sous castration chimique…
Un ouragan dans le Golfe du Mexique? Un tsunami dans le Pacifique? Une explosion de gaz en Belgique? Nicolas Sarkozy, dites-vous? Non, nous on s’en fout, on est Belges. Enfin, oui, on est toujours Belges. Alors d’ici à ce que les francophones de Rhode-Saint-Genèse doivent émigrer en France, nos amis d’Outre-Quiévrain seront passés à François Bayrou: le retour à Namur se fera en Thalys, business class, pas dans un charter de merde!
Non, d’après moi, les priorités médiatiques ne pouvant être mises en cause, la véritable explication du calme Olympien qui règne sur la Belgique depuis quelques mois tient, tout simplement, à l’autorité naturelle de notre représentant Wallon le mieux élu, j’ai nommé, Elio Di Rupo. En particulier, je suis intimement convaincu qu’Elio a réussi à mettre tout le monde au pas grâce à sa botte secrète: la Super-Combo “Regard de l’aigle/Tasse de café”.
Un flaminguant remuant? Un négociateur mal défraîchi? Un nationaliste hargneux? Elio transperce, telle une lame bien aiguisée, l’imprudent de son regard puissamment torréfié, ce dernier succombant instantanément dans moult spasmes violents – mais discrets-, à l’instar d’une vulgaire araignée sous la pression déterminée d’un bâton d’encens incandescent.
Ci-dessous, une vidéo de la conférence de presse du 3 septembre, durant laquelle Elio Di Rupo annonçait la fin définitive de sa mission de préformation. Si l’on dissèque correctement les événements, nous pouvons clairement observer qu’à la minute 2:20 environ, un incident se produit (sans doute un journaliste de “La Dernière Heure les Sports” qui balance un petit vent). Les 16 secondes qui suivront seront dévastatrices et illustreront de manière magistrale la désormais célèbre Super-Combo “Regard de l’Aigle/Tasse de Café”: sluuuuuurp!
Déclaration d’Elio Di Rupo du 3 septembre (RTBF)
Mais faisons fi du passé et revenons à nos moutons.
Notre Roi, déjà fort sollicité ces dernières années, va donc devoir redoubler d’imagination pour dégoter notre Mireille Dumas (franchement, j’ai mon idée sur la question, mais je vous la garde au chaud pour plus tard).
Mais au vu du climat soporifique de ces dernières semaines, pour la suite, Sire, je préconise un petit interlude, un petit Trou Normand. Pour prémunir vos Sujets d’un coup de bambou fatal à l’essor économique de notre belle nation, je vous propose un casting à la “gladiator”. Dans l’arène, merci de ne pas nous balancer du Jacques Atalli, du Gordon Brown, du Rudy Demotte ou du Angela Merkel. On veut du costaud, des vrais durs, des castards, pas des mous du gland qui vont encore nous pourrir l’ambiance.
Après les informateurs, les formateurs, les médiateurs, les explorateurs, et les préformateurs, je vous propose donc, pour fatiguer un peu Bart de Wever durant les prochaines semaines, les gladiateurs, dont voici ma sélection personnelle:
Aller! On se revoit en novembre!
Monstre Noir
by Red on Oct.05, 2010, under Schmoozing
Il parait que je suis un monstre noir. Alors j’ai activé un nouveau thème pour ce blog. Et je suis persuadé que son contenu va en devenir subitement plus joyeux.
Dingue non comme ça tient à rien?!
Processus Parallèle
by Red on Oct.03, 2010, under Wandering
La première fois que je l’ai rencontré, je défendais devant un jury d’une douzaine de professeurs d’une Haute École de Liège, ma demande de dérogation à l’interdiction de m’inscrire comme étudiant en première année de “baccalauréat” en informatique. Au terme de cette opération, il m’a posé cette question ineffable: “est-ce qu’on ponte toujours, à Bouillon?”.
(et de se tordre de rire sur sa chaise, de sa manière si caractéristique, en voyant ma tête)
Il m’appelait le “Processus Parallèle”. Il était l’un de ces rares professeurs charismatiques autour duquel gravitaient la plupart du temps des cohortes de courtisans qui eurent provoqué la jalousie de tout enseignant, et qui, moi, me faisaient déguerpir. Il est de ces hommes plutôt rares pourvus de compassion, de curiosité et de générosité désintéressée qui l’amènent, souvent, à porter secours aux âmes errantes croisant son chemin (furent-elles des hérissons).
Durant environ quatre années, il a rempli les pages de son blog “manufacturé” de textes de toutes sortes. Au total, près de 500 chroniques ont été écrites, soit à un rythme d’environ trois par semaine, au sujet des Arts, de la Nature, de l’Histoire, de la Pédagogie ou de l’Actualité.
C’est en souvenir du surnom dont il m’avait gratifié que, dans un de mes précédents sites à présent mort et enterré, j’avais référencé le sien en l’intitulant “(les) Chroniques d’un Processus Parallèle”. Il avait un temps envisagé de reprendre cette banderole, puis l’idée a dû tomber au bas de sa pile de tâches “à faire”. C’était en 2006, voilà pourquoi je me suis autorisé à reprendre l’intitulé pour mon propre blog.
À l’occasion de son 70ème anniversaire, j’ai voulu vous faire partager ses chroniques (et peut-être lui faire redécouvrir certaines d’entre elles), non pas dans l’intention de lui faire un hommage un peu funeste comme il pourrait le supposer (il n’écrit presque plus depuis mi-2009), mais à l’inverse, dans l’espoir de le voir revenir d’une absence trop longue.
S’il vous vient l’envie d’y “flâner”, vous pourrez y trouver de nombreuses perles, dont j’ai par ailleurs repris certains extraits parmi les plus marquants ou humoristiques. Aussi, vous pourrez trouver à la fin de cet article une sélection de mes préférées sous forme d’hyperliens.
Il ne m’en voudra pas, après toutes ces années, de lui passer enfin la brosse à reluire à laquelle il est accoutumé (il adore ça…). Aujourd’hui, pour lui et moi, il y a prescription.
Bon anniversaire, André !








